Bienvenue à la FCPE Montigny

Bienvenue sur le blog de la FCPE de Montigny-le-Bretonneux !

Au nom des bureaux des conseils locaux primaire-maternelle, collèges, lycées, bienvenue sur ce nouveau site de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves) de Montigny-le-Bx qui fédère ses 6 conseils locaux.... (lire la suite ici par François ANDRE)

L'Education à Montigny vous intéresse?  Contactez-nous, et rejoignez un groupe de parents d'élèves actifs. Les contacts :

Primaire maternelle : fcpe.montigny@free.fr
Collège Les Prés : lespresfcpe@yahoo.fr
Lycée E. de Breteuil : anne.gudefin@numericable.fr
Collège Giacometti : anne.harnois@free.fr
Collège La Couldre : genevieve.crouailchantepie@orange.fr
Lycée Descartes : fcpe.descartes78@gmail.com

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Débats

Lundi 14 septembre 2009

 La FCPE organise une  Conférence–débat au Vésinet (78) Mardi 29 Septembre à 20h30 intitulée: "Internet et ses usages: un nouvel enjeu d'éducation"
Lieu: mairie du Vésinet, entrée libre


- Internet, une ouverture sur le monde

- Un outil utile et pour tous

- Les mauvaises surprises du net

 

I. La recherche : tout un art

- Les moteurs de recherches

- Les limites d’Internet

- Les dangers du copier-coller

 

II. Le téléchargement : Légal ? Illégal ?

- Le P2P et les plateformes de téléchargement

- La loi actuelle (DADVSI) et la loi future (HADOPI)

- Les autres moyens légaux (streaming, podcasts...)

 

III. Avant tout un outil de communication

- Le mail : l’outil de communication le plus utilisé sur Internet

- Le faux ami des jeunes: MSN messenger

- Les chats

- Les réseaux sociaux ( myspace, facebook, … )

- Les blogs : Un espace de création et d’expression

- Les blogs : Un Journal « intime » sur le web

- Des informations personnelles à laquelle une protection est nécessaire de la vie privée.

 

IV. Génération multimédia

- Le mobile: plus qu’un simple téléphone

- L’outil et ses abus : la nouvelle «mode» du happy slapping

- Conseils pour garder une bonne santé

 

V. Les jeux vidéos

- L’addiction et la dépendance

- La multiplication des jeux en réseau

- A chacun son jeu : les logos PEGI

 

VI. La sécurité

- Conseils et astuces pour surfer en toute sécurité

- Les Antivirus

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Vendredi 11 septembre 2009

INVITATION REUNION DEBAT :

Les parents d’élèves FCPE d'Epone vous invitentà la présentation de leur projet pour l’année scolaire :

 

  Manger BIO et autrement à la cantine

Débat animé par M. DELMOTTE

Biocoop du Mantois

   

 

Vendredi 11 Septembre

à 19 H 00

Salle du Village à EPONE

 

 

Cette réunion sera suivie d’une collation où vous pourrez déguster

des produits biologiques...

 

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Dimanche 30 août 2009

Toujours plus de postes supprimés, et toujours plus d’indifférence de l’opinion publique. Où va notre école ? Et ce n’est pas tant le chiffre record du nombre de postes supprimés cette année dans l’Education Nationale qui nous abasourdit (16000), que le silence assourdissant dans lequel ce sabrage s’opère.



Car la suppression de postes dans l’Education Nationale est devenue une sorte de ritournelle. A chaque rentrée, on chante : « Et combien cette année ? » 8000 ? 10000 ? 12000 ? Non ! Mieux ! 16000 ! « A-louette… ». Encore 16000 postes en moins pour la rentrée prochaine après déjà des chiffres record de 11200 au budget 2008 et 13500 au budget 2009. La casse est devenue presque exponentielle. Cela ne dit plus rien à personne. Le rituel est maintenant bien rôdé : un fonctionnaire sur deux ne doit pas être remplacé. Comme s’ils étaient tous inutiles. En particulier dans l’Education.


Comme dit Le Canard Enchaîné dans son édition du 30 juin, « il est bon quand tout s’écroule que quelques repères subsistent. Quand la dette et le déficit s’envolent, que le Grenelle végète, que les plans banlieue et HLM laissent béton, il est bon de savoir qu’un programme au moins sera tenu : les fonctionnaires, ces nuisibles, seront dégraissés, émincés, sabrés. » (lire le billet du Canard ci-dessous)

Ainsi, Xavier Darcos, en guise de cadeau de départ du Ministère pour son successeur Luc Châtel, a fixé le tarif de cette rentrée sans précédent à 16000 suppressions de postes dans l'éducation. Mais comment parvenir à ce nouveau prodige ? Très simple ! Il suffira cette fois-ci de tailler dans les IUFM et la formation des maîtres. Un vrai tour de passe-passe qui rapporte 14000 postes, en quasi-totalité de stagiaires supprimés par la réforme de la formation des enseignants.

"J'ai proposé de ne pas renouveler 16 000 emplois en 2010, conformément à la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite", a déclaré M. Darcos (La Tribune du 24 juin). "Il s'agit de 600 postes d'agents administratifs et de 14 000 postes d'enseignants stagiaires affectés en institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) ou équivalent pour l'enseignement privé (à hauteur de 1 400)", a-t-il ajouté. Au total, 34 000 postes de fonctionnaires seront supprimés dans le budget 2010, avait déjà annoncé auparavant le ministre du budget, Eric Woerth.

Rappelons que la réforme de la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées prévoit que les futurs enseignants seront recrutés au niveau "master 2" (bac + 5) et que la formation incombe aux universités, et non plus aux IUFM. Du coup, pour la première année d'application de la réforme, à la rentrée 2010, les étudiants qui auront réussi le concours d'enseignants ne seront plus affectés en IUFM, mais directement en classe, ce qui permettra d'économiser à cette rentrée-là les 15 400 postes de fonctionnaires stagiaires cités.

Pour le budget 2008 (-11200 postes) on avait trouvé la compression des DGH pour s’en sortir, en sabrant dans toutes les options considérées comme « de luxe » (les LV2 rares, le grec, les arts plastiques, etc..) surtout pour les quartiers populaires. Pour le budget 2009, on a sabré dans les RASED (encore un truc inutile sans doute, un quart des postes) et dans tous les postes de « profs qui ne sont pas devant les élèves » en particulier dans les mouvements d’Education Populaire. Pour le budget 2010, facile, ce sont les stagiaires d’IUFM qui sautent. Et pour le budget 2011 ? Si l’on poursuit cette logique, il faudra de sacrés talents de magicien à Luc Châtel et aux fonctionnaires de la Rue de Grenelle (ceux qui sont restés en poste..) pour proposer au un nouveau record de suppressions de postes. Quel sera le tour de passe-passe 2011 ?

 François ANDRÉ


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Mardi 5 mai 2009
A l'approche des conseils de classes, une rencontre intéressante organisée par le CRAP-Cahiers pédagogiques et la FCPE le mercredi 6 mai 2009, de 16 h 30 à 22 h, à Paris, mairie du XIIe

Quelles alternatives au redoublement ?

Réunion publique organisée par le CRAP-Cahiers pédagogiques et la FCPE


à Paris, mairie du 12e
Mercredi 6 mai 2009, 16h30 - 22h

Programme complet et affichette sur le site du CRAP

À l’approche des conseils de classe du 3e trimestre, nous souhaiterions poser une nouvelle fois cette lancinante question du redoublement  : alors que de nombreuses études ont pointé ses limites, son inefficacité, son coût, pourquoi continue-t-on à y recourir  ? Est-il tout de même, dans certaines circonstances, utile  ? Et surtout comment faire autrement, sans se résigner à des parcours scolaires qui ne soient que des éjections par le haut, faute de mieux  ? En fin de 3e et au lycée, comment construire des orientations positives en évitant l’alternative entre répétition à l’identique par le redoublement ou affectation plus ou moins contrainte dans une filière perçue comme de relégation  ?

Une rencontre qui concerne tous les cycles de l’enseignement, et ouverte à tous les enseignants, personnels éducatifs et parents d’élèves.

Programme

Ouverture (16 h 30)  : Florence Castincaud, rédactrice en chef des Cahiers pédagogiques

Première table ronde (16 h 45 - 18 h 30)  : Comment faire autrement, aux différents niveaux du système éducatif ?
-  Patrick Clerc, Florian Degrain, Rémi Guyot (écoles du Val d’Oise, qui travaillent par cycles)
-  Stéphane Ducrest, proviseur du lycée Corot à Savigny-sur-Orge (91)
-  Christiane Allain, FCPE

Buffet convivial, échanges informels

Deuxième table ronde (20 h - 21 h 45)  : Quoi de neuf sur le redoublement ?
-  Christian Forestier, administrateur général du CNAM, ancien président du Haut conseil de l’évaluation de l’école
-  Gilbert Longhi, proviseur du lycée Albert Einstein à Sainte-Geneviève des Bois (Essonne) , auteur notamment d’ouvrages sur le « décrochage »
-  Claude Seibel, ancien directeur du service des statistiques au ministère de l’Éducation nationale

Conclusion : Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE.

Entrée libre et gratuite


Renseignements - Tél : 01 43 48 22 30 – Fax : 01 43 48 53 21
crap@cahiers-pedagogiques.com - www.cahiers-pedagogiques.com

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Vendredi 27 février 2009
Dans la suite directe de "parents d'élèves, si vous saviez..." (voir l'article précédent), nous proposons à votre agenda de parents d'élèves ce café-débat qui se tiendra Marly-le-Roi:

le samedi 14 Mars à 17 h au café "le Fontenelle" 30 rue  de Fontenelle (derrière la gare, face au tunnel piéton), sur L'Injep  et l'Education Populaire avec un  intervenant professionnel de L'Injep.

 

Rappel:

L'INJEP (Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire) est un établissement incontournable au service des politiques de jeunesse et des acteurs de la jeunesse et de l’éducation populaire depuis 1945, et dont la fermeture (prévue juin 2009, voir liens) a été brutalement décidée il y a quelque temps, selon une logique purement comptable. L'INJEP est l'un des maillons de l'Education Populaire en France, et , à ce titre, fait partie des victimes de la politique de fin programmée des mouvements de Jeunesse et d'Education Populaire. La fermeture de son centre de Marly-le-Roi (voir article sur le site de la FCPE Yvelines) fait partie d'une politique globale
de réduction des coûts de l'Education dans le cadre de la RGPP (Révision Générale de Politiques Publiques) par le Ministère de la Santé, de la  jeunesse, des Sports et de la vie associative. Outre l'INJEP, près de la moitié des CREPS (centres d’éducation populaire et de sport) sont également appelés à disparaître.

Ce débat devrait être l'occasion d'aller à la rencontre des acteurs de l'INJEP, et de mieux comprendre comment cette décision gouvernementale remet en cause l'avenir même du secteur associatif que l'établissement accompagnait.
contact:
Café repaire Marly: contact "Martine": repairemarly@gmail.com

Tel: 06 37 75 09 49

FA

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Vendredi 27 février 2009
Après l'école et l'enseignement secondaire, l'Université est entrée à son tour en résistance contre plusieurs projets de réformes. De manière inattendue, Xavier Darcos se retrouve en première ligne avec Valérie Pécresse dans un conflit "boomerang" qui paralyse les Universités depuis le 2 février, alors que le Ministre pensait sans doute pouvoir souffler un peu. Dans les universités, la colère s'est cristallisée autour de deux points majeurs: la réforme du statut d'enseignant-chercheur, dont nous ne parlerons pas ici,  et ce qu'on appelle la "masterisation" de la formation des professeurs (voir aussi l'intervention de X. Darcos sur RMC). A première vue, dans cette dernière mesure proposée, rien de scandaleux:  le niveau de recrutement des futurs maîtres serait relevé de Licence à Master. Mais cette réforme cache bien d'autres pièges, plus inquiétants. Pour nous aider à y voir plus clair, nous nous appuyons sur une analyse publiée par Jean Houssaye, professeur en sciences de l'éducation de l'université de Rouen, qui vient de signer dans Le Monde une intéressante tribune intitulée "La formation des professeurs, une révolution conservatrice". Jean Houssaye est l'auteur de plusieurs ouvrages sur ce thème, en particulier "Professeurs et élèves : les bons et les mauvais" (Paris, ESF, 2001).

Selon Jean Houssaye, la réforme de la formation des enseignants, qui entre en vigueur cette année, est une "révolution". Pourquoi? Primo, parce qu'elle propose d'incorporer la formation des enseignants à l'université. Autrefois en effet, ceux-ci étaient formés à côté de l'université et non pas dans l'université, dans les écoles normales (EN) et les centres pédagogiques régionaux (CPR) d'abord, et ensuite dans les instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) créés en 1991. Désormais ils le seront au sein même de l'université. Deuxio, parce que le niveau du recrutement change . Il faudra maintenant un master (et non plus une licence), soit une formation de cinq ans après le baccalauréat, pour être intégré comme enseignant. Sur ces deux points, il s'agit bien d'un bouleversement. Mais alors, quels sont les aspects contestés de cette réforme? La suite de la tribune de Jean Houssaye nous éclaire un peu plus sur les raisons de la colère des Universitaires sur ce sujet...
FA
[...] "Cette révolution se fait au prix de quatre dissolutions. L'IUFM était une structure fédératrice qui réunissait, sur deux ans, l'ensemble des préparations aux concours et des formations professionnelles des enseignants. La formation des enseignants va maintenant être balkanisée selon l'organisation des départements universitaires. Il restera, au mieux, à l'IUFM à retrouver la surface des écoles normales. Dissoute, la structure fédératrice visait (sans y parvenir) à se fonder sur un dispositif de formation qui tentait d'entrer dans une logique de compétences, ou dans une logique qui mettait les connaissances au service des capacités professionnelles. Maintenant, l'habillage des compétences reste, mais elles sont dissoutes dans la logique des connaissances. De plus, auparavant, dans le processus de formation, la pratique était reconnue comme évaluatrice et comme formatrice de la capacité d'enseigner (c'était la deuxième année à l'IUFM). Elle disparaît au profit de la seule logique des savoirs. Enfin, le nouveau dispositif réduit de manière dramatique la possibilité d'organiser une formation continue des enseignants.

Si cette révolution passe bien par l'affirmation de la logique des savoirs, en même temps elle signe la prédominance des savoirs scolaires sur les savoirs universitaires dans la formation des enseignants. A première vue, l'université balkanisée s'affirme institutionnellement dans la formation des enseignants, mais c'est sans compter sur le fait que, désormais, dans les masters eux-mêmes, ce sont les savoirs des concours, donc les savoirs du premier et du second degré, qui vont servir à délivrer les diplômes du supérieur. Quant au concours en tant que tel, il tourne autour de trois types de savoirs : la connaissance des programmes du premier ou du second degré, l'adaptation théorique d'un savoir à une classe à travers une leçon modèle, la connaissance de l'institution scolaire. De la maîtrise de ces savoirs dépend le droit d'enseigner.

Cette révolution signe enfin un refus, celui de la pédagogie ; c'est en ce sens qu'elle est conservatrice. On sera déclaré capable d'enseigner et mis en demeure de le faire quand on aura fait la preuve qu'on maîtrise les programmes du primaire ou du secondaire, qu'on sait théoriquement les adapter à un niveau de classe et qu'on connaît les règles de l'institution scolaire. On est alors prêt à faire la classe... Faire la preuve des savoirs tient lieu de mise à l'épreuve dans la classe. Nous sommes là dans une logique d'enseignement qui omet la logique de l'apprentissage, celle des élèves et celle des enseignants.

Et on ne peut croire que le master enseignement qui sera délivré aux futurs enseignants les rendra "professionnels". En matière de professionnalisation, il ne sera qu'une couverture : les stages sont réduits, juxtaposés et centrés sur une observation modélisante ; les concours sont prédominants ; l'ouverture sur la recherche est limitée.

Il n'y a donc pas de formation pédagogique des enseignants, car la formation pédagogique, en tant que formation à un savoir-faire et à un savoir-être, suppose que le formé puisse construire son savoir-faire et son savoir-être à partir de sa propre expérience en s'appuyant sur des savoirs théoriques et pratiques mobilisables et adaptés. Nous aurons donc des enseignants diplômés et lauréats de concours à qui il restera à apprendre à faire la classe, une fois qu'ils y seront.

L'université, qui hérite donc pleinement de la formation des enseignants, va se trouver dans une impasse. Elle va préparer aux concours et diplômer les enseignants, mais elle sera rapidement accusée de ne pas réellement former les enseignants à leur métier. Cela, c'est pour ceux qui seront reçus aux concours. Pour ceux qui vont échouer, et ils seront nombreux, elle va les diplômer d'un master enseignement, étrange lot de consolation pour des diplômés qui justement ne pourront pas enseigner. Quant à réorienter ces reçus-collés, on voit la gageure : obtenir un nouveau diplôme alors qu'on a déjà un bac + 5. La révolution conservatrice de la formation des enseignants est grosse de bien des impasses...".  par Jean Houssaye in Le Monde.

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Jeudi 12 février 2009

Quand on pratique massivement des suppressions de postes, comme le fait avec zèle notre académie, il faut bien s'organiser pour que ça ne se voit pas trop! Traduisez: pour qu'il y ait quand même un prof devant les élèves à peu près à chaque moment. Seulement voilà: comment faire quand le pool de remplaçants fond comme neige au soleil? Dans le primaire et le secondaire, la FCPE de Montigny a trouvé quelques indices. Car de nombreuses astuces existent. Mais la plus prisée de notre rectorat, c'est le recrutement de contractuels bac+3. Contractuel, c'est-à-dire jetable. C'est ce que François Regourd, enseignant de l'Université Paris Ouest Nanterre, appelle le "recrutement par susbtitution" dans son analyse que nous reproduisons plus bas.

Des astuces, il y en a. Enumérons-en quelques-unes.

Il y a d'abord l'émiettement de postes en heures sup (HSA). C'est pratique, ça ne se voit pas, ça trouve facilement preneur (travailler plus pour gagner plus), un même enseignant peut cumuler des heures sup dans son collège ou lycée.
Problème: il y a moins d'adultes dans l'établissement. Et quand il est malade, c'est plus d'élèves qui se retrouvent sans professeur. Surtout qu'il faut attendre des mois pour trouver un remplaçant.
Derniers exemples en date à Montigny: collège Les Prés, un prof de SVT sur 4 classes (5ème et 3ème) non remplacé pendant 5 mois. Pas un seul prof de SVT disponbile sur une académie aussi grande que Versailles pendant ( mois, alors que nous n'étions qu'à la phase I des suppressions de postes (11200 en 2008). Aussi à
Descartes (voir article), ou un prof d'anglais de Terminales ne trouvait pas de remplaçant pendant 2 mois.

Autre astuce: ne pas remplacer les courtes absences. Ca se pratique déjà massivement dans le secondaire (si prof malade 15 jours, pas de remplacement, faut attendre). Mais ce qui est nouveau, c'est que ça se pratique maintenant dans le primaire ! A Montigny par exemple, dans une école du village, des parents n'ont même pas été prévenus que leurs enfants n'avaient pas de maîtresse et qu'ils étaient dispatchés dans les classes pendant la journée en attendant de la maîtresse absente. Cela a duré plusieurs jours. La question sera posée d'ailleurs en conseil d'école du 2nd trimestre. Mais ce fait est nouveau: avant, les institutrices étaient remplacées dès le lendemain. Maintenant on ne prévient plus les familles, et si cela dure trop, on leur demande s'i par hasard elles ne peuvent pas s'arranger entre elles pour garder les enfants à la maison!

L'arme suprême: le recrutement de "non titulaires".
Vous pouvez consulter le site de Versailles:
http://www.ac-versailles.fr/rh/nontitulaires.htm 
Il y a deux formules: le contractuel à l'année et le vacataire. Le vacataire, on connaissait déjà, c'est 200 heures, et pas une de plus. Si l'enseignant titulaire n'est pas rentré de maladie à la 201ème heure, tant pis, il faudra trouver un autre vacataire jetable. Et pour les élèves, une nouvelle tête. Ce type de pratiques tend à se généraliser du fait de la baisse du recrutement des enseignants et de l'extinction du corps des remplaçants de longue et courte durée. La pratique de l'interruption de la vacation à 200 heures dont l'objectif essentiel est la non ouverture des droits sociaux élémentaires, est un non sens pédagogique car les élèves peuvent ainsi avoir jusqu'à 4 profs différents qui se succèdent dans l'année. C'est ce qui a conduit le ministère à proposer dans sa loi d'orientation de 2005 le principe du remplacement interne. Les remplaçants n'existant plus, les enseignants seront appelés à se remplacer eux-mêmes en interne au pied levé y compris hors de leur discipline. Mais on n'entend plus parler de ce système, peut-être mort-né.
L'autre variante, c'est le contractuel. C'est une sorte de prof, mais un bac + 3 suffit pour l'enseignement général (bac +2 pour le techno). On peut même se présenter avec un CAP d'après le site. L'avantage, c'est que c'est un prof sans poste. D'après ce que je comprends, c'est renouvelable sur une base annuelle (combien de fois avant d'être jeté?). 
                                                                                                                                                                      F. André


"Recrutement par substitution" par François Regourd, Université Paris Ouest Nanterre

"Chers collègues

Derrière la réforme des concours de l’enseignement (la masterisation) surgit, comme vous le savez, un problème extrêmement grave, qui lui est intimement lié, et que nous ne faisons qu’effleurer en considérant la situation des « reçus-collés » : toutes les « réformes » en cours visent de fait la disparition des titulaires bien formés, à tous les étages, de la maternelle à l’université.

Vous trouverez confirmation de cette politique parfaitement assumée, sur le site du rectorat de Versailles, site qui avoue ouvertement recruter « toute l’année » des « enseignants non titulaires » dans toutes nos disciplines, au moment même où le nombre de postes au concours fond dramatiquement, et où l’on supprime des postes de titulaires, au prétexte qu’il y aurait trop d’enseignants en France (13500 cette année, etc.): http://www.ac-versailles.fr/rh/nontitulaires.htm

Divers collègues de Nanterre ont été contactés le mois dernier par les « ressources humaines » du rectorat pour inciter leurs étudiants « bac + 3 » à postuler, « en urgence ». Je viens d’apprendre que la même chose a eu lieu dans l’Académie d’Orléans. Oseront-ils bientôt nous proposer des « primes » pour cela aussi, afin de nous faire passer du statut de juré de concours à celui de sergent recruteur ?

- Pour devenir prof de collège, aujourd’hui, il suffit donc d’être « étudiant bac +3 ». Il est simplement demandé d’avoir un casier judiciaire vierge. Il y a plus de postes que de candidats.
- Le salaire est de 34,5 euros bruts par heure de cours effective devant les élèves (soit environ 8 euros bruts de l’heure « réelle », si l’on considère que l’étudiant-enseignant doit quand même préparer son cours, corriger ses copies, recevoir les parents, etc.). A charge pour les collègues, bénévolement et en plus de leurs charges toujours accrues, de l’encadrer comme ils pourront. Mais prof, au fond, est-ce vraiment un métier ?…

Il s’agit donc bien de remplacer des enseignants formés, par des « étudiants-enseignants » appelés à faire un petit boulot pour payer leurs études. Quid de l’engagement, du professionnalisme, de l’expérience, de l’investissement personnel, etc. ?

En affaiblissant ainsi le service public sous couvert de « bonne gestion », en mettant devant des élèves des enseignants de plus en plus nombreux sans formation, sans motivation, et sans avenir, le gouvernement a l’ambition de favoriser une migration encore plus rapide des élèves vers les établissements privés. Parallèlement, l’Etat pourra se désengager d’écoles de plus en plus « autonomes », dans lesquelles il n’y aura de toute façon que des enfants de pauvres - autant dire personne. Il sera bientôt possible de laisser pourrir, encore plus (si la chose est possible), les écoles ghettos, tandis que prospèreront les officines privées et autres institutions respectables - mais payantes…

Avec un salaire d’enseignant titulaire en fin de carrière, on peut recruter deux gardiens de prison: opération blanche. L’opinion doit être informée du carnage qui est en marche. Rapidement.

Cordialement
François Regourd, Université Paris Ouest Nanterre."

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Mardi 16 décembre 2008
le Café pédagogique organise des rencontres autour du thème « As-tu fait tes devoirs ? » dans le cadre des Mercredis du CRAP-cahiers pédagogiques. L'une d'elle a leu demain à Paris. Pour avoir davantage d'informations, lire : http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=4120

 

Mercredi 17 décembre 2008
de 17 h à 19 h

CRAP - Centre de Recherche et d'Action Pédagogiques
10 rue Chevreul
(Paris 11e, métro Nation ou Rue des Boulets)


"Les devoirs, c’est indispensable si on veut que les élèves apprennent ! Les devoirs, c’est une source d’inégalité, il faudrait les supprimer ! Les devoirs, les élèves ne les font pas, il faut se battre continuellement pour qu’ils les rendent !"
Voilà bien une question qui suscite les passions et est souvent source de conflits et de tensions.
Le dossier de décembre 2008 des Cahiers pédagogiques s’efforce de faire le point sur ce thème si important de la vie scolaire…et familiale. Avec des réflexions, des témoignages, des avis pour ou contre, et des outils pratiques à usage des
enseignants, mais aussi en fin de compte des parents.
Nous vous proposons d'échanger autour de ce thème, en présence de Jean-Michel Zakhartchouk, coordonnateur du dossier, et de Jean-Michel Le Bail, coordonnateur d'un livre sur l'accompagnement à la scolarité.


www.cahiers -pedagogiques .com
01 43 48 22 30 - crap@ cahiers -pedagogiques .com

Vous pouvez aussi télécharger un dossier complet établi par le CRDP à cette adresse
et écouter cet enregistrement
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Jeudi 4 décembre 2008
Une large consultation a été lancée par le COE (le Conseil d'Orientation pour l'Emploi, un portail gouvernemental sur l'orientation et l'emploi) pour recueillir des témoignages et contributions des jeunes collégiens et lycéens en matière d'orientation scolaire.
Ce forum ferme demain soir, il est encore temps d'y contribuer. N'hésitez pas à y participer, ou à solliciter vos enfants pour déposer une contribution.

Pour accéder au forum, cliquer ici.

Consultation sur l'orientation scolaire et professionnelle

Pour la première fois, le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) organise une consultation nationale sur le thème de l'orientation scolaire et professionnelle. Cette consultation est organisée sur internet, dans le cadre d'un forum, accessible à partir de la page d'accueil du site du COE, jusqu'au 5 décembre 2008.

Elle est dirigée vers les collégiens, lycéens et étudiants, mais aussi vers les parents d'élèves, les acteurs de la communauté éducative et les salariés. Ces différents publics sont invités par le COE à s'exprimer sur ce forum internet sur "la manière dont ils sont informés et conseillés pour s'orienter tout au long de leur parcours scolaire et universitaire" et à donner leurs témoignages et leurs expériences en la matière. "Bénéficient-ils de conseils pertinents ? Sont-ils aidés à bien identifier leurs désirs, leurs talents, leurs compétences ? Disposent-ils des bonnes informations sur les débouchés professionnels des filières et diplômes ? Peuvent-ils en connaissance de cause choisir une orientation pour trouver un emploi durable correspondant à leurs aspirations et à leurs capacités ?" Autant de questions pour lesquelles le COE attend des réponses. Objectif : identifier les manques dans le processus d'information et d'orientation des jeunes au sein de la sphère éducative et au-delà, pour permettre une meilleure insertion sur le marché du travail. La synthèse de ces contributions sera mise en ligne fin décembre 2008. Celles-ci nourriront les réflexions menées sur le sujet dans le cadre de la réforme de la formation professionnelle. Associés aux propositions des membres du COE, ces témoignages serviront notamment à alimenter le rapport du conseil sur l'orientation scolaire et professionnelle qui sera présenté au Premier ministre en fin d'année.

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Mardi 21 octobre 2008
Le ministre de l'Education Xavier Darcos sur le plateau du 20 heures de TF1 le 19 octobre 2008
Mardi 21 octobre, Xavier Darcos va communiquer sur la réforme des lycées, en particulier sur le schéma de la nouvelle Seconde. Le Ministre a déjà fait une volte-face dimanche soir en direct sur le plateau de TF1, face à une journaliste apparemment peu au fait. Quelle ne fut pas notre surprise en effet d'apprendre que les sciences expérimentales avaient fait un grand retour dans la liste des matières du tronc commun!! Comme quoi, la pression peut donner des résultats..

Quels sont les schémas possibles qui seront annoncés demain qui ne soient pas déjà connus aujourd'hui? Nous proposons de faire le point sur ce qui paraît probable.


La réorganisation des enseignements en trois familles.

D’abord le tronc commun suivi par tous les élèves, qui devrait représenter deux tiers de l’horaire hebdomadaire, ensuite les modules optionnels pour environ 20% de l’horaire enfin et ce serait LA grande nouveauté un temps obligatoire d’accompagnement éducatif, pour tous les élèves. Ce tryptique "enseignements généraux - enseignements complémentaires - accompagnement" serait la colonne vertébrale de cette nouvelle Seconde.

Les matières retenues du tronc commun?

Alors là, il y a eu des variantes au long des dernières semaines, et finalement, on apprend que les sciences expérimentales (Physique-chimie-SVR) réintégreraient le cursus commun. Mais quid de l'histoire géographie? il semble probable que cette discipline retrouve aussi sa place dans les cours généraux.

Mais est-ce compatible avec l'idée de réduire l'horaire hebdomadaire à 27h, tout en gardant une place honorable aux 'humanités"? Là commence l'équilibrisme... Il est certain qu'avec le maintien de l'hist/géo et des sciences expérimentales dans le tronc commun, l'idée initiale de la réforme a été fortement dénaturée . Nous en saurons plus demain.

Ce qui est sûr, c'est que l’académie des sciences a joué un rôle non négligeable dans ce retour sans gloire des sciences dans le cursus de Seconde. Pierre-Gilles de Gennes a dû se retrouner dans sa tombe plusieurs fois depuis cette rentrée. Le ministre semblait ignorer l'importance du programme « La main à la pâte » dans la sensibilisation aux sciences, ainsi que les expérimentations en cours dans les collèges.

Quel nombre d’heures de cours hebdomadaire ?

Tout le monde avait bien vu la manoeuvre pour grignoter encore des postes. Xavier Darcos a trop communiqué depuis des mois sur le fait que le lycée français donne plus d’heures que ses homologues européens pour ne pas explorer cette piste. La fourchette qui circule actuellement est de 27h à 33h et on peut sans prendre trop de risque de dire qu’au final on sera plus près de 30... Réintégration des disciplines "complémentaires" oblige... 

La semestrialisation:

Cela paraît acquis. Toujours le fameux "modèle finlandais"! A chacun sa marotte.. Mais l'idée a été reformulée autrement sur le plateau de TF1: permettre aux élèves de se réorienter en cours d'année. « Nous allons vers une année divisée en semestres, au cours de laquelle les élèves pourront changer de spécialisation »,explique Xavier Darcos. Ce qui permettrait de limiter les déconvenues d'orientation. Pourquoi pas? Mais nous les parents, nous savons bien que nos lycéens sortent de leur Seconde au début juin. C'est l'année buissonnière.. Comment coupe-t-on huit mois de cours en deux semestres? Les semestres ressembleront fort à des quadrimestres...

Et l'accompagnement éducatif pour tous, ça consiste en quoi ?

Ce serait une des grandes nouveautés de la classe de seconde. Xavier Darcos s’est beaucoup exprimé récemment sur sa volonté d’offrir du soutien scolaire gratuit à tous les élèves. D’autres enseignements transversaux pourraient faire leur entrée dans ce cadre comme l’aide à l’orientation ou la méthodologie. Cela correspond à une demande des lycéens et Xavier Darcos a justement choisi de discuter directement avec des élus des Conseils de la vie lycéenne.

Et au-delà, pour la première et la terminale ?

Là, nous ne savons rien! ça risque d'être très chaud, car il faudra bien parler du bac un jour... .

FA
Par FCPE Montigny le Bretonneux
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16-17 octobre:  Elections des parents d'élèves
25 septembre:  Assemblée Générale du conseil local FCPE Primaire/maternelle à 20h30 à la CASQY
21 septembre:  Réunion de rentrée des parents du collège La Couldre à 20h au collège
15 septembre:  Réunion de rentrée des parents du collège Giacometti à 20h au collège
15 septembre:  Réunion de rentrée des parents du collège Les Prés à 20h au collège
11 septembre:  Réunion de rentrée des parents du lycée Descartes à 18h30 au lycée
10 septembre:  Réunion de rentrée des parents du Primaire/maternelle à 20h30 salle des fédérations
10 septembre:  Réunion de rentrée des parents du lycée E de Breteuil à 20h15 salle polyvalente du lycée
5 septembre:  Stand FCPE au forum des Associations de Montigny de 9h à 21h
25 juin:  Réunion du conseil local FCPE Les Prés à 20h30 salle des fédés
29 juin:  Conseil d'Administration collège Les Prés
27 juin:  Réunion du conseil local FCPE La Couldre à 10h salle des fédés
25 juin:  Réunion du conseil local FCPE Les Prés à 20h30 salle des fédés
20 juin: Journée Philippe Meirieu à Guyancourt, matinée avec les parents FCPE
18 juin:  Réunion du conseil local FCPE Lycée DESCARTES à 20h30 salle des fédés
9 juin:  Assemblée Générale du conseil local FCPE collège Les prés à 20h30 au collège
5 juin: Congrès départemental de la FCPE 78 à Guyancourt (soirée)

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