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Bienvenue sur le blog de la FCPE de Montigny-le-Bretonneux !

Au nom des bureaux des conseils locaux primaire-maternelle, collèges, lycées, bienvenue sur ce site de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d'Elèves) de Montigny-le-Bx qui regroupe 6 conseils locaux.... (lire la suite ici par François ANDRE)

L'Education à Montigny vous intéresse?  Contactez-nous, et rejoignez un groupe de parents d'élèves actifs. Les contacts :

Primaire maternelle : fcpe.montigny@free.fr
Collège Les Prés : lespresfcpe@gmail.com
Collège Giacometti: tazimail@free.fr   

Collège La Couldre: fcpelacouldre@gmail.com

Blog FCPE La Couldre fcpelacouldre.asso-web.com

Lycée E. de Breteuil: fcpe.lyceebreteuil@gmail.com

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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 09:52

A l'aube de la disparition programmée des RASED, et alors que la prochaine cuvée de suppressions de postes pour la rentrée 2012 (14000 postes) s'annonce particulièrement rude pour les Yvelines, ce film tombe à pic pour montrer l'intérêt du travail en réseau et le service rendu par les RASED dans le dispositif global éducatif. Rappelons que les réseaux d'aide et de soutien ont déjà subi un quart de suppressions de postes depuis l'application de la semaine à 4 jours par Xavier Darcos et la mise en place des deux heures de soutien individuel, et il devient évident que ce système de soutien ne remplace pas du tout la compétence apportée par les Rased. Selon nos informations, l'Inspection académique sera contrainte de supprimer des réseaux entiers à la rentrée prochaine (deux sur les quatre réseaux RASED de Guyancourt sont menacés, pour Montigny nous ne savons pas encore) pour satisfaire les nouvelles coupes budgétaires.

Le film « UN PARMI LES AUTRES », est un documentaire de Pierre de Nicola produit par la FNAREN

(Fédération Nationale des Associations des Rééducateurs de l’Education Nationale)., plein de sincérité et d’humanité sur les aides rééducatives à l’école. Avec la participation de Boris Cyrulnik. Lire la suite sur le site de la FCPE 78

 

En voici un extrait :

 


’Un parmi les autres’, extrait par rue89

 

Les 3 dernières projections de ce film, suivies d'un débat, ont lieu cette semaine :

 

•Le mardi 31 janvier à 20H30 , Rambouillet – Vox Odéon – Little Vox (rue du Gal de Gaulle)

Débat animé par
- Daniel Calin et
- Nicole Martin (Psychanalyste, formatrice de rééducateurs et membre du Comité Scientifique de la FNAREN)
au : Tarif de : 5 €

Réservations au 06 30 11 00 54 ou 06 86 78 78 95 et sur rased.rambouillet.f@ac-versailles.fr

•Le 31 janvier à 20h30 à Sartrouville, au cinéma ABC, rue Hoche, près de la gare
au : Tarif de : 6,50€.

La projection du film sera suivi d’un débat avec la participation de
- Maryse Métra, rééducatrice de l’Education Nationale, psychologue formatrice à l’IUFM de Lyon
- et les rééducateurs et rééducatrices de la région.

•Le jeudi 2 février à 20H30 , Les Mureaux – cinéma Frédéric Dard

Débat animé par Alain Guy
(Psychanalyste, professeur en sciences de l’éducation à l’uni-Paris VIII et membre du Comité Scientifique de la FNAREN)
au : Tarif de : 5 €

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:44

Invitation galette2012-aGalette 2012 FCPE Montigny
Le conseil local Primaire vous convie à une soirée d'échanges autour d'une Galette vendredi 27 janvier à 19h30. Comme chaque année depuis 3 ans, tous les conseils locaux FCPE de Montigny sont invités à cette rencontre. Venez nombreux!


Chateau-couldre-fcpe2012Salle de réunion du Château de la Couldre (ancien hôtel d'agglomération) 2 Av des IV Pavés du Roy à Montigny


Cette rencontre informelle s'adresse à tous les parents FCPE de Montigny (du primaire, des collèges Les Prés, La Couldre, Giacometti, des lycées Breteuil et Descartes) et sympathisants. N'hésitez pas à inviter des parents de votre école qui ne sont pas adhérents pour leur faire découvrir notre groupe.

Nous débattrons de l'actualité des conseils locaux de Montigny pendant les 2 premières heures. La 3e heure étant réservée à la détente et la convivialité.

Pour bien démarrer l'année, venez nombreux à cette soirée exceptionnelle. 

Invitation d'Hélène MEUNIER. 

Et si nous formulions quelques voeux pour 2012?

Pour une école libérée !

Libérée de la peur,

libérée du poids de la culpabilité de ne pas réussir dans ses missions,

libérée  du joug administratif,

libérée  de l’évaluationnite ambiante,

libérée  de la suspicion d’échec,

libérée  du fardeau des suppressions de postes,

libérée  du déni de l’éducation spécialisée,

libérée  des effets de manche et d’annonce sur l’excellence (limitée à quelques établissements comme les internats et autres expériences pilotes)

libérée de l’idéologie libérale de l’école utilitaire,

libérée du stress,

libérée de la violence,

Libérée de….??

 

On vous laisse écrire la suite ?

Rendez-vous au printemps prochain..

F. ANDRE

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 20:45

La FCPE78 organise cette année sa journée des adhérents sur le thème :

L'orientation scolaire et les procédures d’affectation automatisées

(AFFELNET, APB) le 21 janvier 2012 à BOIS D'ARCY

boussole_162.jpg Les dispositifs d'orientation des élèves disponibles aujourd'hui sont nombreux: procédure d'affectation Affelnet 6ème, Affelnet 3ème, Admission Post Bac (APB)… Comment ça marche? Quel est l'impact de ces procédures sur l'orientation de nos enfants? Ce sont quelques-unes des questions qui seront abordées au cours de cette matinée des adhérents.

Le débat sera animé par deux intervenantes spécialistes de l'orientation dans l'académie:

 

Intervenants :
- Mme Di Pietro : Inspectrice académique du 78 en charge de l'orientation
- Mme Lecomte : Directrice du CIO Elancourt


 Le débat aura lieu de 9h à 13h (accueil dès 8h45) au :

Centre culturel

rue Baragué 78390 Bois-d’Arcy

Parking possible :
- centre culturel (assez peu de place disponible le week-end),
- la mairie (100 mètres à pied).

 

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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 10:30

L’école à bout de souffle  est un documentaire à voir absolument qui sera diffusé mardi soir sur FRANCE 5 et qui traite du grand désarroi des parents et des enseignants face à l'école d'aujourd'hui devenue école de l'évaluation et de la compétitivité.

 L’école à bout de souffle (52’)

 

Diffusion le 10 janvier à 20h30 sur France 5

Produit par Fabienne Servan Schreiber et Estelle Mauriac

Une coproductionCinétévé – CNRS Images

Ecrit et réalisé par Marina Julienne (une adhérente FCPE de Paris)

Avec la participation de France Télévisions, Public Sénat et du CNC

 

 

Lecoleaboutdesouffle

 

 

Dès le primaire, les écoliers sont soumis à une pression scolaire de plus en plus forte, qui gagne même la maternelle. Pourtant, les résultats de l’école française sont très moyens.  Dans les familles, on s’inquiète. Le film donne la parole aux parents, enseignants et chercheurs qui ne se satisfont plus de ce système.

Avec la participation de François DUBET, Philippe MEIRIEU et Agnès VAN ZANTEN.

 

SYNOPSIS: Ismaël n’a pas bien réussi ses évaluations de CE1. Djamila, sa mère, est déçue. Le discours rassurant de l’enseignante sur les progrès du garçonnet n’a pas prise sur celle qui ne comprend rien à l’équation de l’école. Marina Julienne qui signe L’école à bout de souffle, met l’accent sur ce grand désarroi des parents qui consacrent un temps et un argent fous aux devoirs et au soutien scolaire. Beaucoup de stress pour quel résultat ? Elle montre aussi des enseignantes coincées entre les programmes, dont elles « gavent » les élèves, et leur idéal éducatif. Désolées que ce gavage ne profite qu’aux meilleurs.

En pointant les causes de ce marasme, la réalisatrice va plus loin que cet état des lieux désormais connu et signe un documentaire très politique.

La folie des évaluations nominatives que passent tous les élèves de CE1 et de CM2, depuis 2008,  et la lourdeur des programmes de 2007 ont à ses yeux fait prendre à l’école un dangereux virage. Alors que le ministère de l’éducation tente de prouver que les savoirs fondamentaux sont mieux maîtrisés qu’hier, le film montre comment l’école oublie de s’interroger sur le plaisir d’apprendre, et laisse trop d’enfants sur le bord du chemin.

A celui qui s’avoue hermétique à cette école de la compétitivité, sont offerts deux heures d’aide individualisé. Avant un petit tour chez un graphothérapeute ou un psychopédagogue. D’ailleurs une orthophoniste vient confier combien  les besoins ont crû ces dernières années. Est-ce que 2012 sera l’occasion de repenser l’école ? Interrogé comme grand témoin, le sociologue François Dubet explique ces dérives par un manque de projet politique.

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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 14:51

Dans une tribune parue le 9 décembre dans Libération, Philippe Meirieu s'alarme contre l'exclusion, l’évaluationnite et la médicalisation des difficultés scolaires qu’on a vues à l’œuvre récemment avec le projet de dépistage en maternelle des enfants “à risque” et “à haut risque”. L'évaluationnite chronique qui frappe l'école française est un des thèmes qui devrait retenir l'attention des parents d'élèves, qui sont les premiers à toujours demander aux professeurs d'école où en sont leurs enfants, et les premières cibles du business du soutien scolaire (ou de "l'angoisse scolaire"). Dans cette excellente tribune, qui ne devrait pas faire plaisir à tout le monde, Meirieu s'attaque à de nombreux dispositifs scolaires de "détection" et de soutien, aux formes très variées, qui s'attachent à essayer de corriger ce qui semble être un comportement anormal d'un enfant dans une société très normalisée.

 

Il dénonce notamment le passage de la notion de “difficulté” à la notion de “trouble” (lecture psychologique). Du coup, “la classe est en train de devenir progressivement un lieu où l’on passe son temps à évaluer les élèves pour savoir s’ils ne seraient pas mieux ailleurs.” Ailleurs, c'est “vers l’aide personnalisée, puis vers l’étude dirigée, le soutien scolaire, les cours particuliers, le psychologue et l’orthophoniste, les filières dédiées et les établissements spécialisés, Internet et les camps de vacances-études…

L’école “centrifugeuse” devient alors, selon Meirieu, une gigantesque machine à désintégrer. “Quand il faudrait mettre en place des collectifs à taille humaine portés par des équipes d’adultes solidaires, on fait exploser le système en une multitude de professionnels qui «se repassent le bébé». Quand il faudrait promouvoir l’entraide entre élèves et le suivi personnel dans des groupes solidaires, on multiplie les tests et les évaluations de toutes sortes pour faire fonctionner une «usine à gaz» de plus en plus complexe ”.

Ce point de vue un peu décalé peut surprendre de la part du pédagogue que nous connaissons. Mais au moment où tous les candidats 2012 parlent, chacun dans leur langue, de "refonder l'école", un des enjeux pourrait être de sortir de cette dérive psychologisante et individualisante et faire de l’école son premier recours dans la prise en compte de la difficulté scolaire et la volonté de faire réussir tous les élèves.

F ANDRE

Ci-dessous, de larges extraits de cette tribune.

 

L’école transformée en machine à désintégrer

Par PHILIPPE MEIRIEU

 

Dans le petit jeu des annonces gouvernementales qui s’emballent à l’approche des élections, le repérage des enfants «à risque» et «à haut risque» en maternelle est très représentatif d’une conception tout à fait cohérente de l’enseignement fondée sur des principes simples : médicalisation, détection et dérivation.

Longtemps, la métaphore médicale a joué un rôle critique en éducation. En 1967, les enfants de Barbiana écrivaient dans leur «Lettre à une maîtresse d’école» que «l’école se comport[ait] comme un hôpital qui soignerait les bien portants et exclurait les malades». Le caractère subversif de la formule s’est émoussé : avec la gestion libérale du système de santé, quand le management l’emporte sur le soin et que le «pilotage par les résultats» permet tout naturellement d’arroser là où c’est déjà mouillé, la médecine n’a plus rien à envier à l’école ! Mais, simultanément, le modèle médical s’est durci, se repliant sur le couple «diagnostic-remède», au détriment de la prévention, de la prise en compte des environnements et du travail en partenariat.

A l’école, ce modèle s’est rapidement banalisé : il ne s’agit plus de créer un milieu équilibré et structurant, de provoquer des rencontres fécondes, de stimuler l’attention et de mobiliser l’intelligence… On investit l’essentiel de notre énergie à repérer les dysfonctionnements et à intervenir au plus tôt par la médication spécialisée. C’est ainsi que l’on rabat la notion de «difficulté» (nécessairement issue d’une combinaison de facteurs) sur la notion de «trouble» (évidemment physiologique), que l’on finit par tenir pour quantité négligeable les problèmes sociaux et même par ignorer l’action pédagogique. On en revient finalement à la vieille conception de l’homme-machine : réparer les pannes individuelles plutôt que de créer les conditions du développement collectif. Avec la bénédiction des neurosciences qui apportent - et c’est bien normal - les connaissances qu’elles ont élaborées, en les transformant - et c’est beaucoup moins normal - en système d’interprétation des réalités scolaires.

Mais la médicalisation des difficultés scolaires pourrait voir ses effets pervers limités, voire être utilisée de manière bénéfique dans des cas spécifiques, si elle n’était enrôlée dans un processus à l’œuvre aujourd’hui à grande échelle : la classe est en train de devenir progressivement un lieu où l’on passe son temps à évaluer les élèves pour savoir s’ils ne seraient pas mieux ailleurs. On détecte et on dérive partout, renvoyant les élèves toujours plus loin : de la classe vers l’aide personnalisée, puis vers l’étude dirigée, le soutien scolaire, les cours particuliers, le psychologue et l’orthophoniste, les filières dédiées et les établissements spécialisés, Internet et les camps de vacances-études… L’école n’est plus qu’une gigantesque centrifugeuse construite autour d’un lieu vide - la classe - qui n’intéresse plus personne. Elle tourne sur elle-même en renvoyant les élèves de plus en plus loin, en même temps qu’elle creuse, en son sein, une véritable dépression scolaire. Pas étonnant, alors, que l’on sacrifie la formation des enseignants. Plus besoin de pédagogie ! Il suffit d’évaluer, de détecter, de dériver de plus en plus d’élèves, de plus en plus vite, de plus en plus tôt. Et ce mouvement prend une telle ampleur qu’il annihile toutes les velléités bienveillantes qui pourraient encore faire, ici ou là, d’une intervention spécifique une aide déterminante. La centrifugeuse tourne trop vite !

Ainsi, ce qu’on nous présente comme une machine à intégrer est devenu une gigantesque machine à désintégrer. Quand il faudrait mettre en place des collectifs à taille humaine portés par des équipes d’adultes solidaires, on fait exploser le système en une multitude de professionnels qui «se repassent le bébé». Quand il faudrait promouvoir l’entraide entre élèves et le suivi personnel dans des groupes solidaires, on multiplie les tests et les évaluations de toutes sortes pour faire fonctionner une «usine à gaz» de plus en plus complexe. Quand nous aurions besoin de mobiliser les enfants et les adolescents sur un projet culturel ambitieux pour leur permettre de dépasser leurs difficultés, on les juge, de plus en plus tôt, sur ce qu’ils sont et on les enferme dans leurs symptômes. Quand nous aurions besoin d’une école qui unit, nous voyons émerger sous nos yeux une école qui fragmente, exclut et isole. Il est temps d’inverser le mouvement.


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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 11:50

Au programme du prochain Café-Débat de l'association Quentin-Philo http://quentinphilo.over-blog.com figure un thème qui intéressera les parents d'élèves FCPE de l'agglomération de Saint-Quentin en Yvelines : QuentinPhilo.jpg

 " Les programmes scolaires correspondent-ils aux besoins, à quels besoins ?

 

Le 19 novembre 2011  à 16 heures 30 au MARINA   26 place Etienne Marcel  78180 MONTIGNY LE BRETONNEUX 


Le débat est introduit par Christian Férault, et son argumentaire est disponible sur le blog du Café-Débat   sur la manière dont sont gérés les programmes scolaires (PRS) par l'Education Nationale, dans un système de gestation et de décision plutôt lourd et peu réactif. Les réformes des PRS se sont pourtant accumulées ces dernières années. Christian Férault propose de débattre autour des quelques points suivants, entre autres:

  -     comment sont évalués les besoins futurs ?

  -     pourquoi les professionnels sont-ils, de fait, exclus de la réflexion ?

  -     y a-t-il continuité dans l’enseignement supérieur ?

  -     quelles sont les raisons qui font que sont négligées les exigences post-baccalauréat ?

  -     l’Union européenne – essentiellement utilitariste de ce point de vue – constitue-t-elle un

          danger pour les futurs PRS français, actuellement nettement « humanistes » ?

F. André


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Mercredi 2 novembre 2011 3 02 /11 /Nov /2011 08:20

Après le visionnaire "main basse sur l'école publique", le nouveau livre sur l'école et la laïcité, d'Eddy KHALDI et Muriel FITOUSSI, va paraître:

La République contre son École


Certains, après la sortie de « Main basse sur l’école publique »,  (1) n’ont pas voulu croire, au moins dans un premier temps, dans la radicalité des postulats et parti-pris idéologiques qui avaient présidé, comme nous le dénoncions alors, aux mesures initiées par Xavier Darcos. Puis la « fusée des réformes » a décollé, et les yeux de nombreux citoyens, au-delà même de la communauté éducative, ont été décillés. Les atteintes graves au service public d’éducation se sont succédées à un rythme infernal, de la suppression annoncée de la carte scolaire à une survie problématique des IUFM et des maternelles, de la confirmation, pour les communes, d’une obligation de chèque-éducation au bénéfice des établissements privés, au plan banlieue encourageant la création de nouvelles écoles privées catholiques, en passant, bien sûr, par des suppressions de postes d’enseignants (dont les RASED) planifiées sur au moins deux années, par dizaine de milliers, entraînant, ici, des suppressions de classes et même d’écoles, là, l’explosion des effectifs par classes, pour le public.

Une vigilance démocratique s’est fait jour au fil de l’automne 2008, authentique réveil citoyen, soucieux de voir survivre l’idéal républicain d’une école publique, gratuite et laïque. Des parents d’élèves s’inquiètent ainsi de ce qui apparaît a minima, comme un désinvestissement des pouvoirs publics, de sa mission éducative, pourtant inscrite dans la Constitution. Certains s’interrogent avec acuité : « Aujourd’hui, nous pouvons légitimement nous poser la question: l’Etat a-t-il toujours les mêmes ambitions en ce qui concerne l’instruction de ses citoyens et l’intérêt commun de la société portés par un service public d’éducation de qualité soutenu par une volonté politique forte? »

Réveil significatif d’une prise de conscience nouvelle et qui se généralise, du fait que les coups portés à l’institution-Ecole font partie d’un plan d’ensemble dont la perspective et les fins non seulement, ne sont pas portées au débat public, mais sont tout bonnement occultées. Prise de conscience d’autant plus inquiète, que, comme nous l’avons déjà pointé du doigt, plus personne aujourd’hui, ne pose plus sur la table, une question public-privé prétendument dépassée.

A l’heure d’une rigueur inégalée, qui pour reprendre l’expression d’observateurs, s’est aujourd’hui « attaquée à l’os » du service public d’éducation, jamais dans le même temps, l’Etat n’avait autant organisé la concurrence de son propre service public.

Larepubliquecontresonecole.pngCertes, la République n’est plus aussi directement exposée qu’elle a pu l’être en diverses occasions de son histoire, de ses débuts, à l’obscure parenthèse de Vichy. Cependant, en changeant ainsi radicalement la conception de son école, en son organisation, en ses finalités et ses missions, c’est l'âme même de cette « République sociale », rétablie après-guerre, qui est altérée par le détournement actuel des principes d’égalité, de laïcité et de liberté de conscience. « On n’enseigne pas la liberté, et en premier lieu la liberté de conscience, quand l’enseignement repose sur un dogme prétendant détenir à lui seul la vérité absolue. Et on n’enseigne pas l’égalité quand c’est l’argent qui fait la différence de l’accueil au service des élites et des gens fortunés. »

Alors qu’une forme d’omerta entoure la question scolaire Public-privé, ce livre a ainsi, vocation à faire vivre le débat démocratique, en opposant à la mort programmée de l’école publique et laïque, une contre-offensive citoyenne et républicaine.



La République contre son école , Eddy KHALDI, Muriel FITOUSSI, Demopolis, 14 novembre 2011.

(1) Le Monde,27 septembre 2011, article de Maryline Baumard : « Dans Main basse sur l'école publique, un livre à succès sorti à la rentrée 2008, Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi montraient que l'école privée était instrumentalisée pour concurrencer et démanteler le service public »

   

Parution 14 novembre


 

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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 11:39

Ce mardi 27 septembre, la FCPE régionale ile-de-France appelle à participer à la journée d'action des syndicats d'enseignants (publics et privés) pour protester contre les suppressions de postes et les difficultés auxquelles élèves et professeurs ont été confrontés en cette rentrée scolaire. Signalons qu'il manque encore des profs (non remplacés ou non noimmés) dans les établissements secondaires de Montigny, en particulier au collège Giacometti et au lycée Emilie de Breteuil.

Voir l'appel sur le site de la FCPE des Yvelines


A Paris, le cortège partira à 14h30 Bd St Michel (à la hauteur du parc du Luxembourg), pour se diriger vers le Ministère (parcours: Luxembourg, Saint Michel, Port royal, Montparnasse, Raspail, Sèvres Babylone. Arrivée : Ministère de l'Éducation Nationale rue de Grenelle).

  

A Montigny-le-Bretonneux, les parents d'élèves FCPE (les conseils locaux des collèges et lycées, et conseil local primaire) se donnent rendez-vous à la gare de Saint Quentin en Yvelines entre 13h20 et 13h30 pour prendre le RER ensemble et manifester sous la banderole de la FCPE Montigny.

 

FCPE-IDF-appel-27sept2011.jpg

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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 12:52

La restauration scolaire est un droit pour tous les enfants, à partir du moment où une cantine existe. C'est ce que clame la FCPE en cette rentrée scolaire alors que de trop nombreuses communes refusent l'accès aux cantines scolaires du primaire, qu'elles gèrent, aux enfants dont un parent ne travaille pas, notamment les enfants de chômeurs. La FCPE lance un appel contre ces refus abusifs d'accès aux cantines. Une polémique qui rappelle à tous que la cantine est devenu un lieu de discrimination, car de nombreux élèves n'ont pas accès à la cantine de leur école à cause seulement de la situation sociale de leurs parents

 

Ces villes qui refusent des enfants de chômeurs

L'histoire a pris de l'ampleur en cette rentrée. Certaines villes interdisent l'accès aux cantines scolaires à des élèves, sous prétexte qu'un de leur parent ne travaille pas. Les enfants de chômeurs sont ainsi discriminés. Le journal l'Humanité affirme avoir recensé 70 communes qui pratiquent une telle exclusion. Face à cette situation, la FCPE a exprimé son indignation et a lancé un appel contre ces pratiques, par l'intermédiaire de Jean-Jacques Hazan, le président : « Il faut cesser d'accepter les refus abusifs de fréquentation des cantines scolaires ».

Jusqu'à un justificatif d'entretien d'embauche exigé:

Les responsables des cantines scolaires se cachent derrière l'explication du baby boom du début de la décennie 2000. Les effectifs ont fortement augmenté à cause du pic de naissances enregistré il y a une dizaine d'années. Pourtant, certains dispositifs sont clairs. A Thonon-les-Bains en Haute-Savoie, le conseil municipal a adopté un règlement exigeant des parents demandeurs d'emploi un justificatif de présence à un entretien d'embauche ou à une formation pour que l'enfant mange à la cantine. Rien que ça! Du coup, neuf élèves de cette ville ont déjeuné lundi à midi dans un restaurant du centre-ville à l'invitation de commerçants "outrés" par la décision du maire (UMP) Jean Denais qui a expliqué que ce "règlement a été pris dans le cas où nous serions confrontés à un manque de place ponctuel, mais cela n'a pas été encore le cas".

Quel droit aux cantines scolaires?

D'un point de vue juridique, une commune n'est pas dans l'obligation de dispenser un service de cantine. Cependant, à partir du moment où le service existe, il doit être accessible à tout le monde, sans discrimination, quelle que soit la situation professionnelle des parents. La FCPE s'est adressée au ministère de l'Intérieur pour que les préfets exercent leur contrôle de légalité sur les décisions municipales ou des intercommunalités. Elle demande également aux parlementaires d'établir une loi pour clarifier le droit aux cantines scolaires.

 


Communiqué de presse

12 septembre 2011

 

Cantine scolaire : stop aux décisions illégales !

 

Depuis la rentrée la FCPE est encore interpellée par des parents d’élèves qui ne peuvent pas inscrire leurs enfants  au restaurant scolaire, au motif qu’ils ne peuvent justifier d’un emploi salarié ou ne peuvent produire des documents justificatifs, tels qu’attestations d’employeurs, de Pôle emploi ou de feuilles de paye…

Il n’est plus tolérable que des municipalités continuent d’importuner parents et enfants alors que l’égalité de tous devant les services publics est un droit comme le rappellent tous les jugements des tribunaux administratifs et le conseil d'Etat ! La restauration scolaire doit être accessible à tout enfant dont les parents en font la demande. 

Après avoir écrit aux ministres de l’Intérieur pour les écoles primaires et de l’Education nationale pour le secondaire afin qu’ils demandent aux préfets et aux inspecteurs d'académie d’exercer leur contrôle de légalité sur les décisions et les règlements intérieurs, la FCPE encourage les parents d’élèves à refuser ces situations abusives et à contacter ses conseils départementaux pour qu'ils les accompagnent dans leurs démarches.

La FCPE appelle  les parlementaires à déposer une proposition de loi pour  garantir dans la loi ce droit reconnu par les tribunaux.

 

Rappel: Tous les communiqués de presse de la FCPE sont en page "Communiqués nationaux"

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Jeudi 15 septembre 2011 4 15 /09 /Sep /2011 09:00

"Les familles face à la pression scolaire"

Le 21 septembre 2010, la FCPE participera comme les fois précédentes à la 4ème Journée nationale consacrée au refus de l’échec scolaire organisée par l’AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville), à Paris, à la Belleviloise : 19 Rue Boyer, Paris 20e (Métro : Gambetta).

Cette journée sera placée sous le signe de la proposition et de la recherche collective de solutions. Elle sera aussi l'occasion de valoriser les actions mises en oeuvre par les associations, enseignants, collectifs de parents... pour permettre aux familles de mieux vivre la scolarité de leurs enfants et de mieux les accompagner.

Boris CYRULNIKLe parrain de cette journée sera Boris CYRULNIK, psychiatre et psychanalyste.

 Débat animé par Emmanuel Davidenkoff, directeur de la rédaction de l’Étudiant

Conférence organisée par l'AFEV lavec la participation de la FCPE. Un après-midi à Paris, à la Bellevilloise, 19-21 rue Boyer - Paris 20e, de 13h30 à 17h30,

Tous les détails et le programme de cette journée sur le site

AFEV Association de la Fondation Etudiante pour la Ville – 26 bis rue de Château Landon – 75010 Paris

tél : 01 40 36 01 01 – fax : 01 40 36 75 89 – www.afev.org - pole.national@afev.org

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Après une première édition en 2008, consacrée au lien familles/Ecole (voir article sur notre site),  puis une deuxième édition en 2009 consacrée à l’entrée au collège, et une troisième édition consacrée au thème des «Souffrances à l’Ecole», cette année l'AFEV propose de poursuivre sur ce thème sous l'angle de la pression scolaire, en partenariat avec Curiosphère.tv et Trajectoires-Reflex.

Le parrain de la 4e édition est Boris Cyrulnik, neurologue, psychiatre, éthologue et psychanalyste. Boris Cyrulnik était l’une des 20 personnalités signataires de l’appel à la suppression des notes à l’école élémentaire lancé par l’Afev en 2010 suite à la Journée du Refus de l'Echec Scolaire.
Il explique son implication dans la démarche contre la notation précoce et plus globalement contre l’angoisse scolaire.

 

Vous retrouverez sur le site de la journée 2011, www.refusechecscolaire.org, le programme de la journée, des initiatives, des  témoignages …. Il faut impérativement s'inscrire en ligne pour pouvoir assister au débat.  

La 4ème Journée du Refus de l'Echec Scolaire

 

PROGRAMME 13h30-17h30

Programme complet http://www.afev.fr/communication/Afev_JRES2011_programme_bellevilloise.pdf

 

A noter dans les Yvelines: dans la foulée de ce colloque, le soir même, la ville de Poissy invite parents et professionnels, dans le cadre de la réussite éducative, à un soirée échange sur le thème : "La famille, face à la pression scolaire". Plus d'informations : 01 39 22 56 10

Mercredi 21 septembre 2011 à la Maison des Parents, 20 rue Jean-Claude Mary.

Par FCPE
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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 13:48

Les RASED sont toujours dans le collimateur. Ils ont perdu en 3 ans plus du quart de leur effectif, et l'accès aux formations spécialisées est de plus en plus refusé aux enseignants qui en font la demande. Cela contribue à l' «assèchement» de ces dispositifs, à une forme de liquidation de ces réseaux qui sont maintenant de plus en plus désorganisés et incomplets. Les RASED peinent à assurer toutes leurs missions de manière équitable, sur tout le territoire, auprès des élèves et des écoles qui en ont besoin. Alors que la lutte contre l’échec scolaire devrait être la priorité de l’Ecole, les élèves en difficultés scolaires continuent d'être les premières victimes des mesures annoncées pour cette rentrée. Pour ces raisons, le Collectif RASED a décidé d'appeler à la mobilisation du 27 septembre. Ci-dessous leur communiqué de presse du 6 septembre 2011.

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Par FCPE Montigny le Bretonneux
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Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 04:00

Comme chaque année depuis le retour des fédérations au forum, nous serons présents au Forum des Associations de Montigny-le-Bretonneux qui se déroulera le samedi 10 septembre 2011 de 9h à 19h au gymnase P. de Coubertin. Chacun des six conseils locaux* FCPE sera présent pour assurer une permanence, et vous accueillir au stand de la FCPE.

* Ecoles publiques Elementaire/Maternelle

* 3 Collèges publics : La Couldre, Les Prés, Giacometti

* 2 Lycées publics: Emilie de Breteuil, Descartes


Forum-associations-2011Profitez-en pour nous rendre visite et réadhérer sur place !!
Si vous avez plusieurs enfants scolarisés dans le primaire et le secondaire, vous pourrez vous faire connaître auprès des différents conseils locaux.
 

 

Forum2010 FCPE 004bis

Par FCPE Montigny le Bretonneux
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 14:24

Le SNPDEN UNSA (syndicat national des personnels de direction de l'éducation nationale, principaux, proviseurs, adjoints, lycées, collèges, enseignement secondaire et supérieur, ERPD, EREA) vient de mettre en ligne  une enquête très exhaustive sur les conditions de rentrée, une enquête à laquelle ont répondu plus de 500 chefs d'établissements de collèges et de lycée, et qui pourrait se résumér ainsi: "Comment faire autant (et même mieux dans l'esprit des technocrates) avec moins?". Les chefs d'établissement livrent chacun leurs astuces pour faire semblant de fonctionner normalement avec des coupes sévères de DGH et de postes.. A 16 000 postes supprimés encore pour cette rentrée, les recettes proposées pour les sacrifices à faire sont très variées..

L'enquête du SNPDEN: snpden_logo.png

L'enquête du SNPDEN sur les effets des suppressions de postes répétées est très instructive à plusieurs titres (plus de 500 témoignages regroupés dans un fichier excel qu'il est difficile de résumer ici): 1) elle couvre tout le territoire et des établissements de nature variée (implantation en agglomération ou rural, profil difficile ou non, label ou non);  2) les témoignanges sont souvent sobres, dépouillés de commentaires, et correspondent à des situations bien réelles que tous les parents FCPE élus en CA de lycée ou collège connaissent; 3) un grand nombre de chefs d'établissement dénonce deux maux: l'absence de dialogue avec l'institution, et la sous-évaluation systématique des effectifs pour le calcul de la DGH; 4) mais tous ne sont pas logés à la même enseigne.

Les cours à effectifs réduits trinquent en priorité:

Ce matin dans Libération, Philippe Tournier, le secrétaire général du syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale (SNPDEN), témoigne sur le dilemne des chefs d'établissements scolaires, à quelques jours de la rentrée des classes, marquée depuis presque dix ans par des baisses d'effectifs, et dresse la liste des questions: comment boucler les emplois du temps et tenter d'assurer la continuité du service public avec la nouvelle charette de suppressions de postes? Où couper ? Suppressions pure et simple de classes (divisions) ? Suppression des groupes de langues? Suspension des cours de soutien ? Avec quelles répercussions pour les élèves ? A défaut d'études et de données chiffrées fournies par le ministère, le SNPDEN a donc mené son enquête auprès d'un panel de 1500 établissements, publiée ce lundi 29 août.

«Paradoxalement, les effets ne se voient pas forcément le jour de la rentrée. Mais plus tard, au fil des mois, quand se pose la question du remplacement d'un professeur par exemple», selon Philippe tournier, qui constate que ce sont d'abord les cours à effectifs réduits qui trinquent. «Un tiers des établissements suppriment les opérations d'aide aux élèves», comme l'accompagnement personnalisé, mesure phare de la réforme du lycée de Xavier Darcos. «La politique du ministère n'est pas assumée. Ils suppriment des postes mais ne changent pas leur discours "on fait la même chose qu'avant et même on en fait toujours plus". Il n'y a que rue de Grenelle que l'on peut penser faire pareil avec moins». Catherine Petitot, secrétaire générale adjointe du syndicat, ajoute: «On lance des projets éducatifs qualitatifs et l'année d'après, on est obligé de les stopper faute de budget. C'est décourageant. L'effet est nul sur le plan pédagogique et dévastateur sur le moral des enseignants».

Les heures supplémentaires pour cacher la misère

Autre conséquence de la suppression de postes, le nombre d'heures supplémentaires flambe. Jusqu'à 6% de hausse en un an dans les lycées. En pratique, les heures supplémentaires cumulées représentent en moyenne l'équivalent de neuf postes temps plein au lycée, quatre au collège. «Si demain les professeurs d'un établissement refusent, comme cela leur est permis, de faire des heures sup, il y aura 28 heures non assurables, soit l'équivalent d'une classe sans professeur.»

Les établissements les plus défavorisés sont plus touchés

Selon l'enquête du SNPDEN, les établissements les plus défavorisés sont les plus touchés par ces suppressions de poste. «Les retraits de moyens se font en priorité là où des moyens supplémentaires ont été mis. Cette démarche, qui semble répondre à du bon sens, a pour conséquence redoutable de toucher de plein fouet les établissements déjà fragilisés par leur situation scolaire ou sociale.»

«Chatel, la rentrée, il la regarde de loin»

Le syndicat pointe aussi les disparités dans l'attribution des ressources entre les établissements. Tout se décide au niveau des rectorats, qui choisissent d'allouer telle ou telle dotation à tel ou tel établissement, parfois sans réelle justification. 16% des établissements interrogés disent ne pas savoir comment leur dotation est calculée. Cela participe à un climat tendu entre les établissements et le rectorat. Et Philippe Tournier de regretter: «Contrairement à ce que pense l'opinion publique, Chatel, la rentrée, il la regarde de loin. Le ministère ne s'en occupe plus du tout.»

 

F. ANDRE

Par FCPE Montigny le Bretonneux
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 09:34

Le décret sur la discipline publié fin juin par le ministère de l’Education Nationale comporte de dangereuses dispositions qui portent atteintes aux droits des collégiens et lycéens. C’est dans le but de faire annuler ces mesures que la FCPE et l’UNL ont décidé de déposer une requête à l’encontre de ce texte auprès du Conseil d’Etat.

Le décret instaure l’automatisation de la procédure disciplinaire dès lors qu’une « violence verbale » est commise. Cette notion n’est nullement définie, ouvrant la porte à des conceptions aléatoires suivant les établissements. Cette mesure piétine également le principe de personnalisation des poursuites. Il s’agit d’un recours systématique et arbitraire à la procédure disciplinaire, laquelle mène au conseil de discipline qui se solde très souvent par une exclusion définitive.

De plus, la commission éducative instituée par le décret est vidée de son sens. Elle ne comporte aucun représentant des élèves, à l’inverse du conseil de discipline. Comment prétendre prévenir et empêcher les problèmes de discipline sans associer l’ensemble de la communauté éducative, à commencer par les premiers concernés ?

La FCPE et l’UNL ne peuvent accepter un dispositif de sanctions automatiques, contraire aux principes du droit, et une fausse commission éducative qui vont ériger l’arbitraire et le sentiment d’injustice en exemple.

La FCPE et l’UNL ont déjà dénoncé la précipitation du ministère à convoquer dans l’urgence un CSE sur cette question en septembre 2010 pour ensuite publier les décrets en toute fin d’année scolaire, applicables dès septembre 2011. Elles réitèrent leur étonnement avec la parution de la circulaire d’application aujourd’hui, à quelques jours de la rentrée alors qu’il a brusquement interrompu les discussions dès décembre 2010.

Il est grand temps que le ministère respecte les engagements qu’il exige des élèves et de leurs familles. Les usagers du service public d’éducation veulent une Ecole juste où règne une véritable ambition éducative. 

Communiqué de presse du 25 août 2011     logo-fcpe.gif                Logo-UNL

Contacts presse :

Laurence Guillermou (FCPE) : 01 43 57 16 16 / Victor Colombani (UNL) : 06 08 91 72 54

Par FCPE Montigny le Bretonneux
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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 16:01

Pour ce premier article d'une rentrée qui s'annonce agitée dans tout le secteur éducatif public, nous relayons l'appel lancé par le SE-UNSA qui alerte l'opinion publique sur un désastre pourtant déjà annoncé: le non-renouvellement de centaines de contrats d'EVS (Emplois de vie Scolaire) dans les écoles. Le syndicat, soutenu par le SNUipp-FSU, lance un appel au blocage des tâches administratives.

Des centaines de contrats emplois vie scolaire ne vont pas être renouvelés pour cette rentrée...

A quelques jours de la rentrée, les directeurs d'école viennent d'apprendre que des centaines de contrats d'emplois vie scolaire (EVS) ne seront pas renouvelés dans plus de 6.000 écoles, selon le syndicat d’enseignants SE-Unsa. Ce qui signifie une charge accrue des fonctions pour les directeurs d’école qui devront jongler entre leur classe et les tâches administratives dont ils étaient allégés grâce aux EVS. Nécessaires au quotidien, les EVS apportent pourtant une aide notable aux directeurs d’école. 

SDirecteurd'ecole-jacur Europe 1 ce matin, un directeur d'école du Lot et Garonne, en charge d'une classe double niveau, témoigne: "Directeur d'école, c'est gérer tous les matins les absences des élèves. C'est ouvrir le portail quand un colis est livré. C'est passer des commandes de fournitures scolaires. C'est aussi contacter les personnes pour venir déboucher les toilettes", explique-t-il. Jusqu'à présent, il bénéficiait d'une aide, une EVS qui lui donnait un coup de main sur un certain nombre de ces tâches. Mais son départ risque de compliquer sa tâche d'enseignant, et pour ne pas pénaliser sa classe, il faudra bien laisser le téléphone sonner, sous peine d'être vite débordé: "si elle n'est plus là, on a le téléphone qui sonne dans la classe 10 ou 20 fois par jour, et alors que vous êtes en train de donner une leçon de maths ou français, vous devez décrocher. Pendant ce temps-là, les élèves, on ne s'en occupe pas", s'inquiète-t-il.

 

Appel au blocage

Face à cette situation préoccupante, le syndicat SE-Unsa a lancé un appel au blocage des tâches administratives. Une initiative soutenue par le principal syndicat des écoles, le SNUipp-FSU qui déclare que les directions d'écoles vont être "dans une situation critique" en cette rentrée, du fait de la suppression de l'aide administrative. Les deux organisations attendent du ministre Luc Chatel qu’il trouve une solution rapidement. Auquel cas, ils lanceront une vraie grève administrative.

Par FCPE Montigny le Bretonneux
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Samedi 21 janvier 2012: Journée des adhérents de la FCPE Yvelines à Bois d'Arcy

Vendredi 27 janvier 2012: Galette des Rois de la FCPE Montigny à 19h30 Château de la Couldre

Lundi 6 février: Conférence du VAR sur la dyspraxie, maison de la Bretonnière à Voisins, 20h30

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